Titre : |
La cité : La lumière blanche -Tome 1 |
Type de document : |
texte imprimé |
Auteurs : |
Karim Ressoum-Demigneux, Auteur |
Editeur : |
Rue du monde, 2011 |
ISBN/ISSN : |
978-2-35504-184-6 |
Langues : |
Français (fre) |
Résumé : |
Nouvelle série, nouvel univers centrés sur un groupe dadolescents et sur un jeu révolutionnaire, La Cité.
Pour jouer à / dans La Cité, il faut faire partie des dix millions dabonnés inscrits dans le monde et posséder les gants, le bonnet et le boîtier de connexion.
Thomas et Ludovic, deux lycéens parisiens font partie de ce groupe délus. Ils se sont choisi un avatar, ont traversé la lumière blanche qui marque lentrée dans La Cité où ils font leurs premiers pas virtuels, chacun de leur côté.
La Cité est une ville immense, constituée de quartiers bien distincts, où lon peut retrouver des bâtiments et monuments qui existent dans le monde réel. Aucune explication, aucune règle, aucun but ne sont donnés demblée aux joueurs qui doivent cependant respecter un interdit : ne pas parler de leur vraie vie sous peine dêtre soumis aux effets douloureux de la lumière blanche.
A chacun de découvrir, de sy trouver une place et des amis, de comprendre les pouvoirs dont on dispose, seul ou à plusieurs. La Cité captive, envoûte, inquiète et transforme vite les joueurs en une communauté très accrochée.
« Il existait maintenant un vocabulaire spécifique à La Cité, que les joueurs avaient naturellement inventé. On appelait notre première arrivée la « naissance », le « berceau » était le lieu où nous étions « nés ». On « entrait » dans La Cité, on sy « réveillait » lorsquon ouvrait les yeux une fois la lumière blanche passée. On « pausait » lorsquon quittait le jeu. On était « exposé » quand on était à lextérieur de La Cité et que son alter ego continuait dy vivre. Avec certaines personnes, par exemple moi avec Arthur, on est « connectés ». Et ainsi de suite
Au bout de quelques semaines, on avait aussi compris que le plaisir du jeu ne résidait pas seulement dans les promenades. » (p. 70)
Thomas tombe rapidement dans les filets de La Cité et, malgré les recommandations et les menaces de son père, très soucieux de son équilibre, il y passe beaucoup trop de temps, négligeant sa meilleure amie et son travail au lycée, oubliant sa passion pour la magie et lillusion.
Avec ses amis virtuels, Arthur, Liza et JC, il vit une aventure exaltante dans un monde fascinant où des complots se trament bientôt, où ils doivent courir pour démasquer les traîtres et les voleurs qui sévissent. Le danger rôde.
Mais laventure ne fait que commencer
Ce roman est comme le jeu dont il parle : il captive et capture le lecteur aussitôt. On sattache bien vite au narrateur, Thomas, un ado plutôt bien dans sa peau, sa vie et sa famille au départ. Lune des grandes habiletés de Karim Ressouni Demigneux est de placer le lecteur et le héros sur un même plan. Cest donc ensemble quils découvrent La Cité et tentent den comprendre les mécanismes, la géographie et la mythologie naissante.
Le récit est bien écrit, très rythmé et émaillé de nombreuses références littéraires et artistiques, toujours introduites de manière pertinente. La poésie y tient une place singulière : trois poèmes permettent à Thomas et à Liza de vieillir, de rajeunir ou de se stabiliser à un âge particulier. Lidée est belle !
La Cité na pas livré tous ses secrets à la fin de ce premier tome. Il faudra patienter quelques mois avant de lire la suite. Cette série promet de belles heures de jeu et de lecture. Attention à laddiction qui pourrait guetter nos jeunes lecteurs et les adultes ! |
Nature du document : |
fiction |
Thème de fiction : |
adolescence/aventure/jeu |
Genre : |
roman |
Niveau : |
3/4/BAC PRO |
La cité : La lumière blanche -Tome 1 [texte imprimé] / Karim Ressoum-Demigneux, Auteur . - Rue du monde, 2011. ISBN : 978-2-35504-184-6 Langues : Français ( fre)
Résumé : |
Nouvelle série, nouvel univers centrés sur un groupe dadolescents et sur un jeu révolutionnaire, La Cité.
Pour jouer à / dans La Cité, il faut faire partie des dix millions dabonnés inscrits dans le monde et posséder les gants, le bonnet et le boîtier de connexion.
Thomas et Ludovic, deux lycéens parisiens font partie de ce groupe délus. Ils se sont choisi un avatar, ont traversé la lumière blanche qui marque lentrée dans La Cité où ils font leurs premiers pas virtuels, chacun de leur côté.
La Cité est une ville immense, constituée de quartiers bien distincts, où lon peut retrouver des bâtiments et monuments qui existent dans le monde réel. Aucune explication, aucune règle, aucun but ne sont donnés demblée aux joueurs qui doivent cependant respecter un interdit : ne pas parler de leur vraie vie sous peine dêtre soumis aux effets douloureux de la lumière blanche.
A chacun de découvrir, de sy trouver une place et des amis, de comprendre les pouvoirs dont on dispose, seul ou à plusieurs. La Cité captive, envoûte, inquiète et transforme vite les joueurs en une communauté très accrochée.
« Il existait maintenant un vocabulaire spécifique à La Cité, que les joueurs avaient naturellement inventé. On appelait notre première arrivée la « naissance », le « berceau » était le lieu où nous étions « nés ». On « entrait » dans La Cité, on sy « réveillait » lorsquon ouvrait les yeux une fois la lumière blanche passée. On « pausait » lorsquon quittait le jeu. On était « exposé » quand on était à lextérieur de La Cité et que son alter ego continuait dy vivre. Avec certaines personnes, par exemple moi avec Arthur, on est « connectés ». Et ainsi de suite
Au bout de quelques semaines, on avait aussi compris que le plaisir du jeu ne résidait pas seulement dans les promenades. » (p. 70)
Thomas tombe rapidement dans les filets de La Cité et, malgré les recommandations et les menaces de son père, très soucieux de son équilibre, il y passe beaucoup trop de temps, négligeant sa meilleure amie et son travail au lycée, oubliant sa passion pour la magie et lillusion.
Avec ses amis virtuels, Arthur, Liza et JC, il vit une aventure exaltante dans un monde fascinant où des complots se trament bientôt, où ils doivent courir pour démasquer les traîtres et les voleurs qui sévissent. Le danger rôde.
Mais laventure ne fait que commencer
Ce roman est comme le jeu dont il parle : il captive et capture le lecteur aussitôt. On sattache bien vite au narrateur, Thomas, un ado plutôt bien dans sa peau, sa vie et sa famille au départ. Lune des grandes habiletés de Karim Ressouni Demigneux est de placer le lecteur et le héros sur un même plan. Cest donc ensemble quils découvrent La Cité et tentent den comprendre les mécanismes, la géographie et la mythologie naissante.
Le récit est bien écrit, très rythmé et émaillé de nombreuses références littéraires et artistiques, toujours introduites de manière pertinente. La poésie y tient une place singulière : trois poèmes permettent à Thomas et à Liza de vieillir, de rajeunir ou de se stabiliser à un âge particulier. Lidée est belle !
La Cité na pas livré tous ses secrets à la fin de ce premier tome. Il faudra patienter quelques mois avant de lire la suite. Cette série promet de belles heures de jeu et de lecture. Attention à laddiction qui pourrait guetter nos jeunes lecteurs et les adultes ! |
Nature du document : |
fiction |
Thème de fiction : |
adolescence/aventure/jeu |
Genre : |
roman |
Niveau : |
3/4/BAC PRO |
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